Cinq règles efficaces pour faire parler de son entreprise sur le net sans débourser un sous...
Près de 57% des internautes français se rendent sur un site web sans passer par un moteur de recherche. Soit ils connaissaient déjà l’adresse de la société, soit elle était déjà enregistrée dans leurs favoris, soit encore ils ont suivi un lien hypertexte dans un e-mail. La bonne vieille méthode qui consiste à inscrire l’adresse de son site web partout (doc commerciaux, papier à entête, cartes de visites, plaquettes tee-shirts…) reste donc une des meilleures solutions pour augmenter sa notoriété à peu de frais. Sans oublier la camionnette de livraison. Bon marché mais efficace.
Impossible d’atteindre de nouveaux clients, de se faire connaître sans passer par une étape de prospection, c'est-à-dire de publipostage par e-mail. Pour trouver des prospects, bon nombre de sociétés spécialisées louent de bases de données pou des prix par contacts oscillant entre 0.01 et 0.2 €. La moyenne pour une base contacts qualifiés se situe à 0,10 € par contact. Mais pour être sur de faire mouche, il faut veiller à personnaliser le message (nom du destinataire dans l’objet et/ou dans le corps du message), à définir l’objet (objectif du message dans le titre)
Et à surveiller l’heure de l’envoie (plutôt le matin pour apparaître en haut de la pile en bannissant les lundis et les vendredis)
NB: l’e-mailing peut être très décevant, il faut l’utiliser surtout pour le lancement de new produits, l’ouverture d’un magasin, bref pour de l’évènementiel.
Presque un internaute sur deux arrive sur votre site après avoir trouvé votre société sur Google, Yahoo, … le moteur de recherche ne peut donc pas être négligé. Tout le monde bataille pour apparaître en tête des résultats (sachant qu’un internaute ne dépasse que rarement les trois premières pages) ; c’est le référencement optimisé. Une autre solution moins coûteuse mais consommatrice de temps : évaluer sa cible pour définir au mieux les mots clés utilisés dans les titres de pages (c’est fondamentale qui sert à l’indexation), s’informer régulièrement des techniques de référencement pour chaque moteur, bannir les applications en flash et autres java scripts, qui nuisent au bon fonctionnement des robots d’indexation, et enfin nouer des partenariats avec des sites web proche de son activité commerciale. Car les moteurs de recherche, pour définir la pertinence d’un site par rapport à une requête, comptabilisent le nombre de liens extérieurs renvoyant vers un site donné. Plus le nombre est élevé, meilleur est le classement.
Il n’est plus indispensable de lutter pour apparaître de manière naturelle en tête de classement dans les résultats de recherche. les moteurs proposent maintenant d’acheter aux enchères des mots clés. C’est la nouvelle tendance. Le fonctionnement est simple : les mots clés sont vendus aux enchères. Les coûts restent faibles pour les secteurs peu concurrentiels, ce qui permet de récupérer du trafic en déboursant de l’ordre de 1,2 ou 3 centimes d’€. A l’inverse les mots clés peuvent devenir exorbitant sur des thèmes très courtisés (hôtels, vacances, beauté, …) heureusement le système est souple, l’annonceur peut se fixer un plafond de dépenses quotidiennement, au-delà duquel sa campagne est suspendue.
On appelle marketing viral ou interactif le fait de trouver un concept tellement original qu’il fera parler de lui tout seul, chaque internaute conquis ou amusé se chargeant « de faire passer » le lien vers le site en question à tout son carnet d’adresses. Un des meilleurs exemples reste celui de la société australienne John West qui, pour promouvoir ses boites de conserve, a réalisé un vidéo humoristique ou un pêcheur attaque un ours en train de déguster un saumon en bord rivière. S’ensuit un combat épique de karatékas entre les deux mammifères… le pêcheur triomphe et la voix off annonce : « John West est prêt au pire pour vous donner le meilleur ». La vidéo a fait le tour du monde par simple échange entre internautes. C’est l’idée du marketing viral ; ça ne coûte pas cher et ça peut rapporter gros. A condition de savoir jouer la provocation, voire l’anti-politiquement correct, et de bien cibler les internautes appelés à propager le buzz. En règle générale, les jeunes sont plus réceptifs.
Exemple : comment récupérer simplement des milliers d’adresses e-mail
Une page web ou est affichée une photo différente chaque jour, des internautes qui peuvent voter pour élire la plus belle à la seule condition de laisser leur adresse e-mail … il suffisait d’y penser.
Voilà un stratagème simple pour se créer une base de données de milliers de prospects à peu de frais.